13_Le burn-out

Elle restera là, tout l’été.

Ah, l’ été ! Un de ces étés où il pleut après l’ averse, voir même pendant. Un de ces étés qui t’enlève le doute, tu est bien dans le pays de Montbéliard.
Je trouve le temps pendant une éclaircie, 11°C le matin, humide, légèrement brumeux ; Pénible 14°C, ciel gris, l’après-midi et commence le démontage du mobilier et a multiplier les voyages à la déchetterie. A chaque tournée, je m’interroge sur la façon d’empoigner le morceau ! Et me laisse envahir immanquablement par le rappel du bricolage domestique. Faut vraiment être perché pour démonter une poubelle sur pneus et croire que l’on va en faire un sténopé alors que je devrais terminer le salon et prendre mes rendez-vous !
Les activités bénévoles sont par définition peu lucrative, chronophage, et paradoxalement on se retrouve souvent seul ! Pour un engagement total, il faut être rentier ou retraité, voir les deux, mais pas artiste-auteur. Tu as vite fait de te croire soupçonner de délit d’intérêt et te faire un burn-out à la suite d’un surmenage. Tu peux aussi te séparer de ta compagne et continuer à voir tes enfants une semaine sur deux ! Ou tout en même temps.
Je sens que cette fois encore, j’ai toutes mes chances, je fonce !
Profitant d’un salariat à la rédaction de l’Est Républicain de Montbéliard, je laisse trainé mon sténopé pendant les reportages.

Une pensée sur “13_Le burn-out”

  1. On me demande si je suis aigri ! Je l’ai été, je ne le suis plus, cette aventure est une véritable leçon. Elle me réapprends la valeur de l’amitié, la portée d’une parole, le sens de l’engagement. Aujourd’hui, 23 février, il me reste 2 mois pour aboutir. Je pense être à 43% de la réalisation, j’y ai perdu de nombreuses illusions, mais j’ai retrouvé une certaine forme de confiance et surtout beaucoup de lucidité quand aux possibles d’un projet. A suivre donc °-)

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