38_Et l’aveugle vu

Ce matin, c’est la déprime, j’ai plus de power, plus de pounch, plus de dos, plus de moral, ni de morale…c’est ground zéro dans ma tête ! Et c’est dans cette situation que d’avoir des amis, ça aide : je termine ces satanés bancs et on ferme le tout pour faire un essai, c’est la meilleure des prévisions !. A la fin de la journée, il manque les assises, mais l’ensemble existe. Après un énième calcul et une moyenne entre les différentes formules : d = 1.9 * √(f*0.00055) , d = 0.045*√(f) , d = 1/22*√(f) ,d = 1/28*√(f), nous en concluons qu’un trou de 1,89 mm devrait être convenable, pour des questions pratiques, nous perçons un bout de laiton avec un foret de 2mm.C’est le moment tant attendu, sauf qu’il est 01 h 00 du matin passé et qu’il fait nuit depuis belle lurette, alors on installe devant le trou, tout ce que l’atelier possède en éclairage électrique et nous voilà Denis, Olivier et moi enfermé dans la caravane avec un café ! On dirait trois daubots ! Et on attend…Olivier fait une fixette sur les entrées de lumière et le manque d’étanchéité, ils nous gonflent sévère au bout de 48 secondes, alors pour améliorer la perception, nous bachons la caravane et cette fois elle est vraiment étanche…nous y retournons, 5 minutes, 10 minutes, 15 minutes et toujours rien, le trou est petit, la luminosité pas suffisamment importante, au bout de 20 minutes Denis hurle : « là je vois ». Oui, c’est faible, mais on voit bien Olivier dehors qui fait l’imbécile….

Une pensée sur “38_Et l’aveugle vu”

  1. Cette histoire ne serait pas vraie qu’elle me transporterait autant! Tu fais chie*** d’être aussi loin! je te rappelle que je ne demande qu’à venir!!!! (un week-end papa de préférence!)

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