5 novembre 2011_Hommage à Henri Mouhot à Montbéliard

A la demande du service culturelle de la ville de Montbéliard, le redécouvreur du temple d’Ankhor étant aussi photographe, nous participons à la manifestation qui marque la sortie du timbre à l’éffigie d’Henry Mouhot. C’est avant tout l’occasion de belles rencontres et de troublantes découvertes. 
La caravane se voit offrir une démonstration en langue allemande, Montbéliard étant jumelé avec la ville de Ludwigurg, nous acceuillons une partie de la délégation allemande. Un moment sympathique qui me donnera de grands regrets scolaire : comment ai-je pu faire 4 ans d’allemand et ne pas souvenir de la façon dont on forme une phrase, les mots que j’entends sont loin d’être familier et pourtant, je les comprends. Cette situation me rappelle mon voyage en pologne, où je comprenais ce que me disait mes interlocuteurs mais était incapable de leur répondre…mes grands parents étaient polonais, mes parents parlent polonais et moi je parle pas. cette langue.
Le refus de l’apprentissage, c’est parfois stupide, c’est se priver parfois de bien des rencontres, de bons moments. Il ne reste que les regrets…
La caravane n’interesse pas grand monde, pourtant même s’il fait un peu froid, il y a de la lumiére…les visiteurs sont des philthélistes, ce sont des collectionneurs monomanique, des obsédés du papier à crans, alors je ratisse le salon à la recherche de spectateurs mais rien ni fait, j’arrive à faire monter le maire de Montbéliard et l’adjointe à la culture, je leur explique que par respect pour leur appartenance je ne ferrais pas la blague à consonances politiques sur le fait que l’image est inversé…et la gauche à droite et vice et versa.
Dans l’aprés-midi, je rencontre deux collectionneurs fous, dont un nancéens qui posséde des lanternes magiques et surtout la réplique d’une tente victorienne, c’est pour moi un grand moment, je n’avais vu que des gravures de cet objet sur internet et dans quelques traités pointus. Je me rends compte que celle ci ne peux pas fonctionner tel qu’elle est, mais malgré cela elle est équipé d’un véritable dispositif optique d’époque, un bel objet en laiton siglé. J’ai hésité longtemps à en faire acheter un par l’association, mais trop cher, et pas (encore) à l’ordre du jour, il a reveillé en moi le désir de fabriquer une tente victorienne pour…[chut]. Ca viendra !
C’est en tout cas un moment de contact et de bavardage, entre passionné on se sent moins seul !

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